Semaine de relâche scolaire : sortez, jouez et détendez-vous!
février 27, 2010 by seccus
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Un tour rapide des moteurs de recherche sur Internet révèle que le terme «Semaine de relâche» est associé la plupart du temps aux activités de loisirs et aux activités de plein air. N’est-ce pas normal que durant cette pause dans l’année académique que les jeunes veuillent faire autre chose que d’étudier et de rédiger des devoirs scolaires?
Les origines de la semaine de relâche au Québec remontent aux années 1960 alors que Fernand Paradis, président de la Commission scolaire de Québec à cette époque, avait commandé deux études sur le taux d’absentéisme des élèves. Ces études ont indiqué que le taux d’absentéisme était plus élevé à la fin du mois de février, autant chez les élèves que chez les enseignants.
Lors d’un voyage d’études en France, il apprend qu’il y existe un congé printanier et un autre congé en novembre (ce congé scolaire faisait déjà partie des mÅ“urs chez nos voisins américains avec le fameux «spring break»*). En 1975, il soumet l’idée d’un congé printanier en proposant de commencer l’année scolaire plus tôt et de permettre ainsi l’arrêt des classes une semaine durant l’hiver. Ainsi, la première semaine de relâche est apparue en 1979, à la Commission scolaire des écoles Catholiques de Québec, que Fernand Paradis a dirigée par la suite. En 1985, la relâche a franchi les frontières régionales; l’idée n’a mis que trois ou quatre ans à conquérir le reste de la province.
Hiver québécois
Dans une entrevue au journal Le Soleil de Québec (11 mars 2006), M. Paradis a déclaré que l’hiver québécois met l’organisme humain à rude épreuve avec le faible ensoleillement de décembre et de janvier et les grands froids du début de l’année. Cette situation prévaut toujours aujourd’hui. Selon un sondage CROP publié récemment à la demande de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés, «plus d’un quart des travailleurs québécois (26 %) disent être moins productifs et 42 % affirment se sentir plus fatigués ou déprimés en janvier et en février. Et le problème est plus marqué dans la grande région de Montréal, où le pourcentage des travailleurs qui se sentent plus fatigués ou déprimés s’élève à 50 %.» (Source : Mario Pitre, Au rythme de la relâche billet publié dans Le Soleil de Valleyfield, 27 février 2010)
«Force est de constater, indique Mario Pitre, que la semaine de relâche scolaire se veut un puissant moteur économique pour bon nombre de commerçants. Restaurants, cinémas, activités de plein air et intervenants touristiques y trouvent notamment leur compte ». Par exemple, les hôtels reçoivent 20% plus de visiteurs. On apprend aussi que seulement 25% des parents prennent congé durant cette semaine. Lorsque les parents travaillent, ils passent en moyenne 3h30 par jour avec les jeunes.
Objectif : se détendre
Attention toutefois! Il y a des parents et des enfants qui, malgré leurs objectifs d’une revitalisation de corps et d’esprit, qui reviennent encore plus fatigués au retour qu’au départ de la semaine de relâche. D’où l’importance de bien choisir ses activités et même sa destination. Sortez, jouez et détendez-vous également.
En consultant la liste des Relais Santé, vous découvrirez que la plupart des activités de loi
sirs ainsi que des activités de plein air, seul ou en famille, disponibles au Québec se pratiquent près et même dans le Spas Relais Santé de votre région. Et surtout! Dans une atmosphère paisible, maman, papa et les enfants pourront jouir ensemble des plaisirs de la détente, tout en créant des souvenirs inoubliables. Ainsi, la plupart des membres de Spas Relais santé offrent des soins adaptés aux enfants : massages, soins corporels et même des soins esthétiques.
Vivre une expérience spa en famille est une opportunité propice au rapprochement entre parent-enfant ou parent-adolescent. Cette expérience vous rappellera les bienfaits d’une véritable expérience de détente tout en initiant les jeunes au plaisir et à l’importance de relaxer.
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* Aux États-Unis, l’origine du «spring break» remonte aux années 1930 alors qu’un entraîneur de natation, de Colgate University, dans l’État de New York, organise une compétition de natation à Fort Lauderdale en Floride. En 1938 quelques centaines d’étudiants y participent. Une vingtaine d’années plus tard, on estime que plus de 20 000 d’entre eux se rendent en Floride pour relâcher et prendre un peu de soleil avant la dernière étape de l’année scolaire.



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